The Last Kingdom : la série sous-cotée qui m’a retourné le cœur

Il y a des séries qui ne se contentent pas de divertir. Elles bousculent, marquent et remuent quelque chose en nous.
The Last Kingdom en fait clairement partie.

À la base, je ne suis pas fan des séries historiques. J’ai lancé celle ci un peu par curiosité et quelle claque.
Dès le premier épisode, j’ai été happée.

On y découvre Uhtred, un jeune garçon naïf, arraché à son monde, plongé dans un destin tragique, mû par une soif de justice et de vengeance.

Netflix a misé sur une série bien trop sous-cotée mais pourtant d’une puissance incroyable. Chaque saison fait vivre au spectateur une montagne russe émotionnelle même les moments de calme sont lourds de tension, de choix déchirants.

On s’attache à certains personnages pour mieux les détester plus tard. D’autres qu’on méprise finissent par nous toucher.

Et au milieu de tout ça : Uhtred. Déterminé, brisé, loyal, perdu. Il continue malgré les trahisons, les pertes immenses, les douleurs, il n’oublie jamais son but, reprendre Bebbanburg, le territoire volé à sa famille.

Et malgré les épreuves, il ne l’a jamais perdu de vue.

Poursuivre un but, c’est accepter les sacrifices.
Uhtred en est le parfait exemple. Il a tout perdu, plusieurs fois. Des proches, des alliés, des amours. Il a douté, chuté, saigné mais jamais il n’a lâché son objectif.

Et c’est là que la série nous touche autant : parce qu’on y voit un homme qui avance, coûte que coûte.
Elle nous rappelle que dans la vie aussi, suivre un rêve demande du courage, de la patience et parfois de perdre des morceaux de soi en chemin.

Mais à force de persévérance, on y arrive.
Et ce jour-là, même si le cœur est plein de cicatrices, il est aussi rempli de fierté.

Ce que The Last Kingdom nous montre, au fond, c’est la vie. La vraie. Celle où on avance malgré les coups, malgré les doutes, malgré ceux qui nous laissent en chemin.

Et quand enfin on arrive, qu’on regarde en arrière… le goût est doux-amer. Parce que tout ce qu’on a perdu fait aussi partie de ce qu’on est devenu.

La scène finale en est le parfait symbole. Poignante, belle, douloureuse.
Uhtred a trouvé sa place. Et nous, en refermant la série, on comprend qu’on vient de vivre quelque chose de fort.

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