La guerre en Palestine : Face à la douleur des autres, notre silence devient un choix.
Il y a quelque part, un ciel qui ne dort plus.
Chaque nuit, il s’illumine de feu, de missile et de peur.
Sous ce ciel, des enfants grandissent au son des bombes, dans des villes qui n’ont plus de lumière. C’est la Palestine.
Un nom qu’on entend depuis si longtemps qu’il en devient presque familier et c’est ça qui est terrible : s’habituer à la douleur des autres.
La Palestine est un miroir de notre société.
Elle montre dans un reflet : un monde fatigué, une humanité qui regarde la souffrance comme un spectacle puis passe à autre chose.
La violence est partout, dans les guerres qu’on diffuse en direct, dans les discours qui divisent, dans la peur qui s’installe doucement dans nos esprits.
Et face à tout cela, la plupart d’entre nous restent immobiles.
On s’indigne un instant, on partage une image puis on retourne à nos vies.
L’inertie est devenue notre manière d’exister.
On se demande pourquoi le monde détourne les yeux de la Palestine.
Pourquoi ce silence face à la guerre persiste malgré tant de souffrance.
Notre solidarité avec la Palestine devrait être un réflexe d’humanité, un vrai combat contre l’injustice.
On sait mais on ne bouge plus, on voit mais on détourne les yeux.
La compassion à force d’être sollicitée, s’est usée comme un mot trop souvent prononcé.
La paix n’est pas un rêve lointain.
C’est une responsabilité, c’est le refus de la haine.
C’est décider chaque jour qui passe, de ne pas se laisser endormir par la peur ni par l’indifférence.
La paix commence dans nos choix, dans notre manière de regarder les autres, dans le courage de dire « non » à la violence même quand elle nous semble inévitable.
Parce que la guerre, ce n’est pas seulement là-bas.
Elle vit aussi ici, dans nos silences, dans nos préjugés, dans notre acceptation tranquille de l’injustice.
Et tant que nous penserons que la souffrance des autres ne nous concerne pas, le monde continuera de tourner au rythme du sang et de la poussière.
Ce n’est pas une question de politique, ni de religion, c’est une question d’humanité.
Un enfant qui pleure à Gaza c’est un enfant qui a appris à compter les absents, à vivre dans les ruines comme d’autres jouent dans les cours d’école.
Certains deviennent orphelins avant même d’avoir su lire leur nom et d’autres portent le deuil d’un frère, d’une mère, d’un ami.
Et si nous ne savons plus reconnaître leurs peines alors nous avons perdu quelque chose de précieux : notre capacité à aimer au delà des frontières.
La paix en Palestine, un rêve d’humanité
Peut être que la paix viendra un jour, pas d’un traité bafoué ou d’un sommet fictif mais d’un sursaut d’humanité.
Et d’une simple idée : que la vie de l’autre vaut autant que la nôtre.
Que chaque être humain mérite un toit, une terre, une voix.
Que la colère n’a jamais bâti de futur.
La paix naîtra du courage de ceux qui parlent, de ceux qui tendent la main, de ceux qui choisissent la lumière dans un monde qui s’habitue à l’obscurité.
Alors ne détournons plus les yeux.
Regardons, écoutons, parlons.
Refusons la facilité du silence, la paresse du désespoir.
Car le monde changera quand les consciences cesseront d’être muettes.
Je rêve d’un jour, dans un coin de cette terre qu’on appelle encore Palestine, un enfant lèvera la tête vers un ciel calme et saura enfin ce que veut dire le mot paix.
À tous les enfants palestiniens privés d’enfance, aux familles brisées, à ceux qui vivent et à ceux qui ont disparu : mon cœur est avec vous.
Il existe des personnes qui par leur courage et leur humanité, rappellent que la paix est toujours possible.
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