Comment surmonter une période difficile : mes plus grandes leçons de vie

« On ne connaît jamais vraiment sa force tant qu’être fort reste la seule option. »
Bob Marley

Si tu es ici, c’est que tu cherches à savoir comment surmonter une période difficile.

Les difficultés, nous sommes nombreux à les redouter.
On les fuit, on les repousse, on prie pour qu’elles nous épargnent.

Et si je te disais que ce sont souvent ces mêmes épreuves qui peuvent révéler en toi une transformation profonde, presque exponentielle.

J’ai traversé une période difficile qui m’a littéralement brisée mais paradoxalement, elle m’a aussi révélée.

J’ai décidé d’utiliser ma faiblesse pour en faire une force et de cette force, une transformation intérieure.

À travers cet article, je partage avec toi mes plus grandes leçons. Tu auras toutes les clés pour se reconstruire après une épreuve.

J’ai appris que les épreuves te brise juste assez pour que tu renaisses de tes cendres

Les épreuves ne te détruisent jamais sans raison.
Elle sont là pour te casser, te secouer, te dépouiller… pour mieux te reconstruire.

Face aux difficultés, nous avons tous deux choix :
– soit nous en faisons un pont pour les traverser
– soit nous en faisons un mur qui nous emprisonne

Sur le moment, on contourne la douleur, parfois on la ressent avec impuissance. On ne comprend pas, on résiste.

Avec le recul, j’ai compris que cette période m’a forcée à devenir quelqu’un que je n’aurais jamais osé être autrement.

Les épreuves ne sont là que pour te façonner, révéler ton plein potentiel.

J’ai appris que se poser seule avec soi-même est un luxe rare

Très peu de personnes s’autorisent réellement à être seules avec elles-mêmes.
Non seulement physiquement mais surtout seules intérieurement. Car ces moments de solitude nous confronte, nous oblige à ressentir.

Alors beaucoup se noient dans des distractions : relations, travail, activités, passions.

Pour traverser une période difficile et en ressortir grandie, il faut accepter de se confronter à soi.
Et oui, je te l’accorde, c’est très inconfortable.

Tu dois accepter de regarder en face : tes erreurs, tes failles, tes choix passés, tes parts d’ombre.

Cette observation est nécessaire pour avancer.

Et surtout, tu dois apprendre à te pardonner.
Te pardonner d’avoir fauté, te pardonner d’avoir fait les mauvais choix avec les ressources que tu avais à ce moment-là.

Le pardon envers soi même est une libération tellement puissante.

J’ai appris que les périodes de solitude sont des espaces ou l’on se répare.
Ça te permets de comprendre ton passé, de faire la paix avec certaines blessures et de te ré aligner intérieurement.

J’ai appris que refouler ses émotions est un poison qui tue à petit feu

Pendant très longtemps, j’ai refoulé mes émotions, par protection, par déni, par peur.

Je pensais être forte en ne ressentant rien.
En réalité, je retardais simplement ma guérison.

Refouler ce n’est pas une force, au contraire c’est une faiblesse.

En refoulant, je restais enchaînée à mon passé.
Il me contrôlait, me suivait, me hantait sans relâche.

Puis mon corps a commencé à parler à ma place.

Chaque mois, une tristesse inexpliquée m’envahissait.
Elle était impossible à canaliser, impossible à comprendre. Et pourtant elle était là.

Jusqu’au jour où tout a lâché, j’ai vécu un burn-out.
Des larmes incontrôlables, mon cœur battant à mille à l’heure, mon corps tremblotant sans pouvoir le contrôler.

J’étais impuissante, sans comprendre ce qui m’arrivait.

C’est là que j’ai compris, c’était le fruit du refoulement que j’avais accumulé.
Refouler ses émotions est contre-productif.
C’est un poison lent qui nous détruit de l’intérieur.

Tu veux savoir comment libérer les émotions refoulées.
C’est tout simple, il faut se laisser aller, accepter de ressentir, la peur, la tristesse, toutes ces émotions négatives mais tellement essentielle pour se libérer.

Accepter ses émotions, c’est le début de la guérison.

Avec le temps, je me suis libérée de mon épreuve, de mon passé.
J’ai guéri en affrontant mes émotions au lieu de les fuir.

Alors si tu souffres aujourd’hui, ne cherche pas à contourner tes émotions, traverse les même maladroitement, ce sera le début de ta guérison.

J’ai appris que s’entourer et accepter le soutien permet de se décharger

Pendant longtemps, j’ai cru que je devais tout porter seule.
Que demander de l’aide était un aveu de faiblesse.
Alors je gardais tout à l’intérieur, mes peurs, mes doutes, ma fatigue émotionnelle.

J’ai appris avec le temps, que le soutien est un soulagement immense.
Mettre des mots sur ce que l’on vit, être écoutée sans être jugée, sentir une présence sincère, ça allège un poids que l’on ne soupçonnait même plus porter.

On peut même avoir des conseils précieux qui nous serviront pour la suite.

Parler, c’est se décharger.
C’est déposer ce qui est trop lourd pour un seul cœur.

On n’a pas besoin de solutions, ni de réponses miracles.
Parfois, le simple fait d’être seulement entendu suffit à apaiser une douleur.

Accepter le soutien, c’est reconnaître que l’on est humain(e), sensible et que certaines tempêtes se traversent mieux à plusieurs.

J’ai compris que se laisser soutenir, c’est se donner la permission de respirer à nouveau.

J’ai appris que traverser une épreuve ne se fait pas du jour au lendemain

Les grandes transformations ne se révèlent jamais immédiatement.
Elles se construisent à travers des chutes, des efforts, des rechutes… puis encore des efforts.

C’est un chemin fait de constance, pas de miracles.

Les petites pierres que tu poses aujourd’hui, même celles qui te semblent insignifiantes, deviendront la fondation de la personne que tu seras demain.

Tu dois accepter que les fruits de ton travail ne soient pas visibles tout de suite et c’est normal.
La croissance intérieure est discrète, presque invisible au début.

Arrivera un jour, ou tu regarderas derrière toi, tu réaliseras l’immense chemin parcouru.

N’aie pas peur de te remettre en question.
N’aie pas peur de reconnaître ce qui peut être amélioré.
N’aie pas peur de travailler sur toi pour évoluer.

Ton plus grand défi n’est pas d’être parfait(e) mais de devenir chaque jour une meilleure version de toi-même que celle d’hier, tout en sachant que tu seras encore en chemin demain.

Prends la vie comme un défi.
Aujourd’hui tu souffres, demain tu riras.
Aujourd’hui tu stagnes, demain tu avanceras.

Ne cesse jamais d’avancer, quoi qu’il en coûte.
Et garde cette certitude au fond de toi : tu récolteras les fruits de tes efforts, tôt ou tard

Ce que j’aimerais te transmettre

Voici mes leçons après une épreuve. En espérant que cela t’aides à t’apaiser et à te donner la force d’aller de l’avant.

Sache que les périodes difficiles ne viennent jamais par hasard.
Elles arrivent lorsque quelque chose en nous doit mourir pour laisser place à autre chose.

À une version plus consciente, plus alignée, plus vraie de nous-mêmes.

On ne sort jamais indemne d’une épreuve mais on peut en sortir transformé.
Plus solide intérieurement, plus lucide, plus connecté à ce que l’on ressent vraiment.

J’ai compris que guérir c’est accepter ce qui est sans avoir d’emprise.
C’est ressentir sans fuir.
C’est se pardonner ce que l’on ne savait pas encore faire autrement.

La douleur est un passage et lorsque l’on accepte de la traverser au lieu de la contourner, elle devient un enseignement puissant.

Si tu lis ces mots en pleine tempête, souviens-toi de ceci : tu fais de ton mieux avec ce que tu as aujourd’hui.

Un jour, sans même t’en rendre compte, tu regarderas derrière toi et tu comprendras la sagesse de ton épreuve.

Tu comprendras pourquoi il fallait tomber, pourquoi il fallait ressentir, pourquoi il fallait ralentir.

Et ce jour-là, tu ne verras plus cette période comme une épreuve mais comme le moment exact où tu as commencé à devenir la meilleure version de toi.

A lire aussi : Ces blessures invisibles qui façonnent notre rapport aux autres et comment les apprivoiser.


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Comment faire le tri émotionnel pour alléger son esprit

Tu fais le ménage chez toi, tu tries les vêtements, les papiers, les photos.
Ce qui ne sert plus, tu le jettes ou tu le donnes.

C’est un geste naturel, automatique, tu tries tout ce qui concerne ton extérieur (la maison, les objets, le visible).

Mais as-tu déjà fait le même tri dans ce que tu ressens ?
Dans ce que tu as gardé en toi depuis des années, sans jamais vraiment t’interroger ?

Nos émotions ne sont pas tangibles. Elles ne prennent pas de place sur une étagère, pourtant elles pèsent lourd, très lourd même.

Les émotions qu’on ne traite pas ne disparaissent pas.
Elles s’accumulent, se tassent et prennent de la place.
Elles se logent dans le corps, dans les gestes, dans les insomnies.

Elles se manifestent sous forme de douleurs inexpliquées, d’une fatigue persistante, ou d’une humeur fluctuante sans cause apparente.

Elles deviennent des fatigues qu’on n’explique pas, des réactions démesurées, des nœuds dans la gorge quand on veut parler, des larmes qui ne cessent de couler.

Il arrive qu’on ne comprenne pas toujours pourquoi on réagit si fortement à certaines situations.
La réponse est souvent dans ce sac émotionnel trop lourd.

Et un jour, on se rend compte qu’on avance avec un sac à dos émotionnel bien trop chargé. Ce sac contient dans bien des cas : des trahisons, des ruptures inachevées, des blessures profondes, un manque de confiance en soi…

C’est ce poids invisible qui freine, qui bloque et qui empêche d’avancer pleinement.

Tu veux aller mieux ?
Tu veux te sentir plus libre, plus sereine, plus en paix ?

Commence par ouvrir ce sac, juste pour regarder ce qu’il y a dedans.

Cette étape demande du courage car il faut affronter la douleur, l’accueillir pour pouvoir l’apaiser. Comme un enfant à qui on tend les bras pour le consoler.

Reconnaître ses émotions c’est commencer un processus pour guérir de ses blessures émotionnelles.
Le tri permet de se libérer du passé et de ses blessures.

C’est une vraie libération émotionnelle car tu ne seras plus prisonnière de ton passé mais libre de vivre sans chaîne, sans poids qui te freine.

C’est un travail de patience, un dialogue avec soi même.
C’est prendre le temps d’identifier ce que tu ressens, de le reconnaître, de lui donner un nom.

Apprend à lâcher prise émotionnellement, accueille tes émotions et donne leurs un endroit pour sortir : écrire, parler, pleurer, crier, créer.

Ce tri-là est inconfortable mais tellement libérateur.
Parce qu’à chaque émotion regardée en face, tu reprends un peu de ton pouvoir.

Tu récupères de l’espace mental.
Tu te reconnectes à toi sans le bruit du passé non digéré.

C’est aussi une forme d’amour envers soi, une écoute bienveillante.

Alors aujourd’hui, si tu ne sais pas par où commencer, pose-toi une seule question :
« Qu’est-ce que je ressens en ce moment que je n’ai pas encore vraiment accueilli ? »

Et donne lui sa place même un instant, même juste en silence.

Se libérer du passé c’est une chose mais lorsque ce passé, revient frapper à la porte, comment l’accueillir ?
Lis aussi : Quand le passé revient frapper à la porte : que faire ?


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Déconnexion choisie : 48h sans téléphone et après ?

Oui j’ai survécu à 48h sans téléphone. Ni WhatsApp, ni Discord, ni Youtube, ni cette petite dopamine fourbe qu’on reçoit quand quelqu’un like une story où on ne fait absolument rien d’extraordinaire.

Et devine quoi ? Je suis toujours là, vivante, au top de ma forme. Un peu changée.

Alors installe toi, prends un thé (ou un mojito, c’est ton blog aussi après tout), et laisse moi te raconter ce mini séisme technologique que j’ai volontairement provoqué dans ma vie connectée.

Pourquoi faire ça ? (Bonne question)

Au départ, j’ai pas eu une grande révélation, pas de rêve prémonitoire où mon téléphone explosait en me murmurant « déconnecte-toi », juste un trop-plein.

Tu vois, quand t’as tellement de notifications que tu ne sais plus si tu vis ta vie ou si tu la scrolles ?

J’ai réalisé un matin (en ouvrant Discord avant même d’ouvrir les volets, un classique) que j’avais l’impression d’avoir le cerveau en mode « onglets ouverts », 24h/24. Un peu comme un ado sous caféine.

Alors j’ai fait un truc radical : j’ai éteint mon téléphone.
Oui oui je l’ai É-TEINT.
Pas en mode avion, pas en ne répondant à personne, non non. L’extinction totale, blackout numérique.

Jour 1 : le fantôme de l’écran

Premières heures : je suis une junkie en sevrage.

Ma main cherche mon téléphone toutes les 7 minutes. C’est presque mignon, un peu pathétique aussi.

Je me surprends à regarder le mur, longtemps.
C’est fou comme un mur blanc peut être fascinant quand tu n’as rien d’autre à fixer.

J’entends les oiseaux, oui, ils existent toujours.
Je remarque le bruit de la bouilloire, je commence même à parler à ma plante verte. (Elle a un nom maintenant. Elle s’appelle Miqueline.). Non je ne suis pas folle enfin je crois…

Mais surtout, je me rends compte à quel point je suis incapable de rester avec moimême sans distraction. Ça fait peur. Et ça fait réfléchir.

Jour 2 : on respire (et on kiffe un peu quand même)

Le deuxième jour, je me transforme en philosophe domestique.
Je mange sans regarder une série.

Je lis, un vrai livre avec des pages qui se tournent.
Le temps s’étire.

J’ai l’impression que les heures ont retrouvé leur vraie taille.
Je commence à apprécier le silence. (On dirait une pub ASMR mais je t’assure, c’est réel.)

J’ai aussi redécouvert un truc formidable : l’ennui. Tu sais, ce moment un peu flou où t’as rien à faire, personne à swiper et ton cerveau te sort des idées cheloues genre « Et si j’apprenais à faire des origamis ? »

Ce que j’ai appris (sans application de méditation)

Franchement, cette pause forcée m’a ouvert les yeux. Voici mon petit top 5 des révélations inattendues :

Je ne suis pas Beyoncé

Le monde ne s’écroule pas quand je ne suis pas joignable. Les gens trouvent des solutions ou attendent. Et tu sais quoi ? Ils survivent aussi.

J’ai un cerveau

Oui, un vrai. Qui pense sans être nourri en continu par des contenus ultra filtrés. Il m’a même pondu de belles idées quand je l’ai laissé respirer.

La solitude choisie est délicieuse

J’ai arrêté de confondre « être seule » et « être ignorée », ce n’est pas du rejet. C’est de l’espace et il m’en fallait.

L’instant présent est sous-coté

J’ai pris le temps de mâcher, de regarder le ciel, de finir une conversation sans lever les yeux vers un écran. Franchement c’est du luxe.

Mon téléphone est un outil, pas un doudou

Je l’aime bien, il est utile mais il ne mérite pas d’être le premier truc que je vois le matin et le dernier le soir. J’ai d’autres ambitions dans la vie.

Et maintenant ? Je jette tout ? (Non quand même pas)

Je ne suis pas devenue une ermite.
J’ai rallumé mon téléphone après les 48h.

Et j’ai même été contente de retrouver mes proches (et mes mêmes favoris soyons honnêtes).

Mais j’ai changé quelques trucs :

🫧Plus de téléphone dans le lit.
C’est un sanctuaire. Ou au moins une zone neutre.

🫧Des créneaux off.
Genre 20h-22h, no scroll zone.

🫧Je ne réponds plus dans la minute.
Et je n’ai plus honte. Je suis une humaine, pas une hotline.

Et si toi aussi tu testais ?

Honnêtement c’est pas un challenge pour être à la mode. C’est juste une respiration et si tu veux tenter, n’oublie pas :

👉🏻Préviens tes proches (histoire qu’ils ne lancent pas une alerte enlèvement).

👉🏻Coupe net, pas « juste un œil vite fait ».

👉🏻Occupe tes mains. Cuisine, écris, colorie un lama… ce que tu veux.

👉🏻Observe. Note ce qui te manque et ce qui au fond, ne te manque pas du tout.

Au final, on se retrouve mieux quand on se perd un peu

Ces 48h m’ont réconciliée avec le silence, avec le temps et avec moi-même.
J’ai compris que derrière chaque notification, il y a parfois un besoin de fuir quelque chose de plus profond : l’ennui, la solitude, le doute.

Mais affronter ça c’est pas si mal, c’est même libérateur.

Alors voilà. Si tu me cherches, je suis là, connectée parfois, déconnectée souvent.
Et toujours prête à parler à Miqueline, ma plante, quand j’ai besoin de revenir à l’essentiel.